Curriculum de mes expériences en astronomie
-Né à Repentigny à l'est de Montréal le 09 février 1956
Profession :
Agent de protection de la faune pour le gouvernement du Québec depuis 1976
Statut familial :
Vit avec ma conjointe de fait (Sharron Brennan) et mes deux enfants Sébastien
et Mathieu. Demeure depuis 1978 à Val-des-Bois dans l'ouest du Québec (Région
Outaouais)
1964 : (8 ANS)
Début de mes intérêts en astronomie grâce à une émission de télévision de
science fiction de l'époque AU-DELA DU RÉEL (THE OUTER LIMITS). Cette
émission parlait d'êtres extra-terrestre et de voyages spatiaux. Le
générique de la fin montrait des images saisissantes d'objets célestes
(galaxies, nébuleuses, amas, etc). Cela avait stimulé mon intérêt sur
l'univers. Je me suis mis à lire de nombreux volumes sur l'univers et plus
j'en apprenais, plus je devenais passionné. C'était aussi une époque très
prolifique en observations d'OVNIS par le public. On voyait plein de
reportages sur ce sujet dans les journaux.
1966 : (10 ANS)
Ouverture du PLANÉTARIUM DOW de Montréal à l'automne 1966. Les spectacles et
la vue du ciel étoilé sur le dôme m'avait énormément impressionné. Les
téléséries STAR TREK et les ENVAHISSEURS stimulaient également mon intérêt
sur l'univers. Mon père m'avait acheté un petit cherche étoile et un livre
d'initiation à l'astronomie. J'ai commencé à apprendre mes constellations et
ma connaissance sur les objets célestes s'amélioraient grandement. À cette
époque, nous faisions beaucoup de camping avec mes parents et j'avais la
chance de découvrir des endroits où le ciel était d'une beauté incroyable.
Je découvrais ce qu'était le passage de satellites artificiels, je voyais
des étoiles filantes, je découvrais visuellement la beauté du ciel et la
splendeur de la voie lactée.
1969 : (13 ans)
C'était l'époque de la conquête spatiale avec les sondes spatiales envoyées
vers les planètes, le projet Apollo, le premier alunissage de l'homme sur la
Lune. C'était très stimulant. J'avais à cette époque un petit télescope
réflecteur de 5cm et je m'amusais à fabriquer avec des lentilles de
«puissants oculaires» afin d'augmenter le grossissement pour voir toujours
plus gros. Avec ce petit instrument, j'avais observé la lune et la planète
Jupiter. J'avais aussi découvert certains objets célestes brillants avec une
paire de jumelle 7 X 50 empruntées à un ami. À cette époque la qualité du ciel
de Repentigny permettait de reconnaître la plupart des constellations et on
pouvait facilement distinguer la Voie Lactée au zénith.
1970 : (14 ans)
Acquisition de mon premier télescope soit une lunette 60mm (FL :700mm) avec
monture azimutale très branlante. J'avais accumulé mon argent en passant les
journaux et cela m'avait pris presque un an. Malgré la grande déception de
cette lunette au niveau performance optique et mécanique, j'ai pu repérer et
observer la plupart des objets célestes brillants comme M13, M45, M42, la
Lune, les principales planètes brillantes et pour la première fois une comète
(Bennett). Au mois de Septembre 1970, grâce à un ami de mon père (M. Fernand
Grenier), j'ai participé à une soirée populaire d'astronomie organisée par la
Société d'astronomie de Montréal (SAM) au jardin botanique de Montréal. Une
quarantaine de télescopes fabriqués par les membres étaient installés sur le
terrain et on pouvait voir les anneaux de Saturne, les cratères lunaires,
certaines étoiles doubles colorées et autres objets intéressants. M. Grenier
m'avait donné deux disques de pyrex de 15cm avec des abrasifs et il m'avait
amené à cette soirée populaire afin que je puisse voir les activités du club
et rencontrer certains moniteurs susceptibles de m'aider à fabriquer mon
miroir de télescope. C'était tout un défi pour moi car j'étais très renfermé
et très timide. Comme l'astronomie devenait de plus en plus une passion pour
moi et comme je voulais construire un VRAI télescope, il me fallait faire
l'effort de me rendre à la SAM à tous les mardis et vaincre ma timidité.
C'est là que j'ai fait la connaissance des PROS de l'astronomie comme Thomas
Collin, Maurice Provencher, Jean Vallières, Michel Rebetez et bien d'autres.
Je me suis lié d'amitié particulièrement avec Thomas Collin qui avait à peu
près mon âge et qui demeurait également à Repentigny à l'époque. Grâce à ses
précieux conseils, il m'a appris à fabriquer un miroir de télescope de
qualité et bien d'autres choses.
1972 : (16 ans)
Ayant acquis beaucoup d'expérience en fabrication de miroirs de télescope,
j'étais devenu moi-même moniteur en optique à la SAM. J'avais fabriqué une
douzaine de miroirs dont les diamètres variaient de 75mm à 300mm. C'est à
cette époque que j'ai construit mon premier télescope de 15cm F4.3 Newton
qui m'a valu un prix d'excellence (prix NAUBERT) pour sa qualité optique.
C'est ce télescope que l'on voit dans ma section INSTRUME. Avec Maurice
Provencher et Thomas Collin, nous allions souvent observer ensemble à la
campagne (camp Marcel à Ste-Béatrix au nord de Joliette) et nous sommes
allés observer l'éclipse totale de soleil à Cap-Chat en Gaspésie. J'avais
apporté mon télescope 15cm pour l'occasion. C'est à cette époque que j'ai
observé le plus et que j'ai approfondi l'utilisation de cartes précises et
d'atlas du ciel. J'avais observé une multitude d'objets célestes. C'était
mes années de gloire d'observation du ciel avec une paire de jumelles
7 X 50 et mon télescope 15cm que je m'étais construit. La construction de
miroirs et de télescopes était devenu une véritable industrie chez moi au
grand détriment de mes parents qui devaient supporter la senteur de la poix
noire, le rouge à polir partout et mon père qui cherchait ses outils
constamment. J'ai énormément appris les rudiments de la construction
d'instruments, soudure, électricité, menuiserie qui me profitent grandement
aujourd'hui. J'ai aussi fait mes premières expérimentations en photographie
astronomique de la Lune et du Soleil (avec des filtres) par la méthode
afocale avec un appareil photo muni d'une lentille de plastique.
1973 : (17 ans)
Perfectionnement de mes techniques d'observation astronomiques et
participation à plusieurs séances d'observation en campagne avec Maurice
Provencher et Thomas Collin. Maurice possédait une automobile. Moi et
Thomas le sollicitions constamment pour aller observer. Nous avons aussi
effectué plusieurs voyages à caractère astronomique dont un en Abitibi où
le ciel était très noir. C'est à cette époque que j'ai commencer à faire de
la photo astronomique avec une caméra 35mm Zénith E et à développer mes
premiers négatifs en noir et blanc grâce aux connaissances de mon ami Thomas.
C'était toute un monde de découverte qui s'offrait à moi de développer mes
premiers négatifs des cratères lunaires et de les agrandir sur papier.
1974 : (18 ans)
Pour compléter mes études pour devenir agent de protection de la faune,
j'ai du m'expatrier à Mont-Laurier pour deux années. J'ai du abandonner mes
activités à la SAM et la plupart de mes amis astronomes. Je m'étais fabriqué
de petits instruments faciles à transporter et qui me permettaient de
compenser la rotation de la Terre pour photographier les constellations.
Cela me permettait de profiter du ciel très noir à l'extérieur de Mt-Laurier.
Je me déplaçais seul en vélo avec mes instruments dans mon havresac et
j'allais observer le ciel.
1976 : (20 ans)
Affectation en Gaspésie (Causapscal, vallée de la Matapédia) pour mon travail.
Le ciel étant d'une beauté extraordinaire, j'en profitais pour observer le
ciel avec mes jumelles et lorsque j'ai eu ma première automobile, jy ai
apporté mon télescope 15cm.
1978 : (22 ans)
Nouvelle affectation à Sept-Îles pour mon travail. À cette époque, j'ai
décidé de m'acheter un nouveau télescope motorisé (Dynamax 8) 20cm F10
Schmidt-Cassegrain que j'ai utilisé pendant plus de 10 ans. En plus
d'observer le ciel dans un véritable ciel exempt de pollution lumineuse,
j'ai pu apprécier de multiples splendeurs du ciel ce qui m'a donné le goût
d'expérimenter la photographie du ciel en "piggyback" avec des objectifs et
téléphotos. J'ai passé beaucoup de temps à aller observer le ciel seul en
banlieue de Sept-Iles et j'ai passé de merveilleux moments à découvrir les
beautés du ciel dans un environnement naturel. À l'automne 1978, j'ai eu une
nouvelle affectation à Val-des-Bois dans l'Outaouais où je demeure depuis.
1980 : (24 ans)
Etant plus près de Montréal, je me suis impliqué plus à fond en astronomie.
J'écrivais plusieurs articles sur l'observation du ciel et la photographie
astronomique dans les revues astronomiques de l'époque (Magnitude Zéro,
Québec astronomique, Astronomie Québec) et je participais à tous les congrès
d'astronomie. Nous avons moi et Maurice Provencher organisé le premier
colloque d'astrophotographie au planétarium de Montréal et j'ai organisé
le premier camp d'astronomie au Québec qui a eu lieu au camp Marcel à
Ste-Béatrix au nord de Joliette. A cette occasion, j'avais sollicité quelques
astronomes que je connaissais et le premier camp fut un succès. J'ai a
nouveau récidivé en 1981 et depuis, l'organisation des camps d'astronomie
s'est poursuivie et plusieurs clubs organisent maintenant des camps
d'astronomie à différentes saisons.
1981 : (25 ans)
Nombreuses participations aux activités astronomiques organisées par les
différents clubs au Québec et j'ai participé aux congrès, colloques
d'astrophotographies, camps d'astros, etc. À ces occasions, j'ai connu
d'autres astronomes actifs au Québec et nous échangions beaucoup de
connaissances. J'ai appris grâce aux précieux conseils de André Paul à
développer les négatifs couleurs et les diapositives couleurs et à ressortir
les images sur papier couleur. Le transfert et l'échange de ces connaissances
se faisaient lors des congrès et camps d'astro. J'ai également donné de
nombreuses présentations dans les clubs d'astronomie au Québec et lors des
congrès. J'ai aussi participé bénévolement durant mes vacances d'été à des
camps de jeunes scientifiques à Port-au-Saumon dans la région de Charlevoix.
J'étais un des moniteurs et le but de ces camps était d'initier les jeunes à
la recherche scientifique reliée à l'astronomie. Certains des participants
sont devenus des astronomes professionnels depuis. J'ai aussi participé à
un projet de surveillance photographique du ciel pour repérer des objets
célestes comme des astéroïdes, comètes, novae en comparant des images
photographiques du ciel. L'instigateur du projet (PROBLICOM) était
l'américain Ben Mayer.
1984 : (28 ans)
J'ai reçu le fameux prix MERITAS grâce à mes nombreuses implications en
astronomie au Québec. C'est aussi à cette époque que je fais mes premières
images d'objets célestes au foyer primaire de mon télescope Dynamax 8. J'ai
expérimenté de nouvelles techniques d'hypersensibilisation de films noir et
blanc et couleur et je m'étais équipé d'un agrandisseur à tête couleur. Je
développais moi-même mes négatifs noir et blanc et couleur et je les
agrandissais sur papier couleur. J'ai expérimenté de nombreuses techniques
d'astrophotographie et de traitement d'images en chambre noire durant plus
de 10 ans. J'ai suivi plusieurs cours par correspondance de l'institut
Teccart en électronique et j'ai acquis un attestation d'étude à cet effet.
1986 : (30 ans)
Avec Maurice Provencher et une dizaine d'astronomes québécois, nous avons
participé à un voyage scientifique et photographique pour aller observer la
comète de Halley et le ciel du sud au Chili et au Pérou. La partie
astronomique se faisait au Chili et nous avons visité les ruines des Incas
et la cité sacrée des Incas à Machu Pichu au Pérou. En plus de visiter ces
pays extraordinaires, nous avons visité des observatoires professionnels en
sommet de montagnes qui nous faisaient voir un paysage d'une beauté incroyable.
Ce fut un voyage extraordinaire et nous en sommes revenu pleinement satisfait.
1987 : (31 ans)
Acquisition d'un nouveau télescope Meade SCT 25cm F10 (série Premier). Prises
d'images au foyer primaire avec du film 35mm hypersensibilisé en noir et
blanc et couleur. Le guidage se faisait uniquement avec la manette de
contrôle du télescope. Les expositions duraient parfois 90 minutes et même
en hiver sous des températures glaciales de -25 degrés C. Je prenais parfois
deux images de 90 minutes par soir en plein hiver. En appliquant plusieurs
techniques en photographie (unsharp masking, dodging, burning, etc),
j'essayais de faire ressortir les détails des objets célestes.
1990 : (34 ans)
Acquisition d'un nouveau télescope (Meade 25cm F10 LX5) et d'une caméra CCD
SBIG ST4 pour autoguider. Ce fut aussi mes premières expérimentations en
imagerie CCD car je faisais aussi mes débuts en informatique. Vers le milieu
des années 1980, j'avais acquis un ordinateur de poche et je programmais de
nombreux programmes astronomiques en langage BASIC. Je ne connaissais rien à
l'informatique. À cette époque, j'ai tout appris par moi-même et j'ai acquis
de nouvelles connaissances en informatique, optique, électronique, etc en
lisant beaucoup sur le sujet.
1992 : (36 ans)
Acquisition d'un nouveau télescope entièrement informatisé Meade 25cm F10 SCT
LX-200 que j'utilise encore aujourd'hui et acquisition d'une caméra
performante CCD SBIG ST6. Gilbert St-Onge m'avait initié à l'acquisition
d'images CCD avec une caméra CCD ST4 et ayant moi-même fait mes propres
expérimentations en imagerie CCD, je me suis immédiatement plongé dans cette
nouvelle technologie. J'ai dû tout apprendre autant au niveau de l'informatique
que des CCD. Les résultats obtenus m'ont permis de découvrir l'extraordinaire
potentiel de la technologie des CCD. J'ai fait de nombreuses présentations dans
de nombreux clubs d'astronomie et congrès. Découverte du réseau Internet.
1993 : (37 ans)
Seconde expédition astronomique au Chili organisée par Pedro Bòrquez. Nous
avons passé trois semaines à découvrir les richesses culturelles et
naturelles du Chili et nous avons passé de nombreuses heures à observer le
ciel du sud dans les Andes Chiliennes. Nous avons rencontré des astronomes
amateurs du Chili qui nous avaient reçus comme des rois et nous avons visité
les observatoires professionnels de Las Campanas et Cerro Tololo dont le
nouveau télescope New Technological Telescope dont le miroir principal se
déformait pour compenser l'effet de la turbulence atmosphérique. J'avais
apporté ma caméra vidéo 8mm et mon télescope Newton 15cm que j'avais
construit. Ce fut un voyage extraordinaire sur plusieurs aspects.
Expérimentations avec une caméra vidéo à travers un télescope.
1994 : (38 ans)
Poursuite des mes recherches et expérimentations en imagerie CCD. J'ai pu
suivre grâce à la puissance des CCD l'extraordinaire phénomène des impacts
de la comète Shoemaker-Levy 9 sur Jupiter. Ce fut l'événement le plus
extraordinaire qu'il m'ait été donné d'observer en astronomie amateur.
Participation à l'écriture de nombreux articles dans la défunte revue
CCD QUÉBEC.
1995 : (39 ans)
Participation à un projet scientifique international par Internet consistant
à photographier la plus grande comète connue (2060 Chiron) et tenter de
détecter toutes émissions de gaz. Mes images étaient envoyées à des
astronomes professionnels qui les examinaient et les analysaient. Ceux-ci
m'avaient signalé la présence d'un nouvel astéroïde dans mes images. Ce fut
ma première découverte d'astéroïde qui fut baptisé 1995 FC21. Suite à cet
événement, je me suis mis à lire sur le sujet et j'ai acquis de nouvelles
connaissances en astrométrie (mesure ultra-précise de positions d'objets
célestes errants) et en recherche de nouveaux astéroïdes. J'ai acquis un
numéro d'observatoire (#819) au Minor Planet Center (MPC) et je me suis mis
à mesurer les positions des astéroïdes demandant des suivis afin de raffiner
leurs orbites. Au cours de l'automne 1995, j'ai découvert un second astéroïde
nommé 1995 SB5.
1999 : (43 ans)
Découverte d'un troisième astéroïde nommé 1999 DN4. Poursuite de mes activités
de recherche et suivis d'astéroïdes. J'ai écrit plusieurs dossiersconcernant la
photographie des objets célestes avec appareils photos ordinaires et CCD et
sur d'autres sujets sur le site web de notre groupe ASTRO & CCD. Participation à
l'activité astronomique de vulgarisation «TREMBLANT SOUS LES ÉTOILES» sur
le sommet du Mont-Tremblant au mois d'août où il y a eu plus de 2500 visiteurs.
Participation au premier colloque sur les technologies CCD au Cosmodome de
Laval organisé par le Club des astronomes amateurs de Laval.
2000 : (44 ans)
Découverte d'un quatrième astéroïde nommé 2000 CB81. Poursuite de mes
activités de recherche et suivi d'astéroïdes.
2001 : (45 ans)
Acquisition d'une nouvelle caméra CCD SBIG ST7E. Poursuite de mes recherches
d'astéroïdes et envoi de mesures astrométriques d'astéroïdes au MPC.
Amélioration des techniques de traitement informatique des images CCD.
Expérimentations en imagerie planétaire. Participation au troisième colloque
sur les technologies CCD au Cosmodome de Laval organisé par le club
d'astronomie de Laval.
2002 : (46 ans)
Construction d'un abri pour mon télescope afin de le laisser installé en
permanence à l'extérieur. Possibilité de le commander à distance à partir de
l'intérieur de mon garage. Acquisition d'une roue à filtre couleur RGB (SBIG
Filter Wheel CFW-8) pour caméra ST7E et ST10ME dans le but de produire des
images d'objets célestes à haute résolution et en couleur avec divers
instruments optiques. Acquisition d'une nouvelle caméra CCD SBIG ST10ME à
plus grand champ et à plus grande résolution. Apprentissage de nouvelles
techniques d'acquisition d'images CCD en couleur et à très haute définition.
Mise à jour de ma section FTP de notre site Web (Groupe Astro & CCD).
Poursuite de ma participation aux nombreuses activités astronomiques au
Québec (présentations dans les clubs, congrès, colloques CCD, camps d'astro,
etc).
Toutes ces années passées à observer et découvrir l'immensité et les
richesses de l'univers me ramène constamment à penser que notre petite
planète est vraiment insignifiante dans cette immensité mais elle est aussi
unique. C'est NOTRE PLANÈTE. Si on vient un jour à éliminer toute vie
intelligente de notre planète, cela ne changera rien à l'univers. Rien ne se
crée et rien ne se perd. Tout se transforme constamment. Une étoile naît à
partir d'une nébuleuse dont la matière elle même est le produit d'anciennes
étoiles qui ont vécues, transformé leurs matières et énergies puis disparues
en laissant en héritage leurs matières transformées qui servira à la
naissance de futures étoiles. Les galaxies contiennent des milliards
d'étoiles et de planètes en constante évolution et il y a des milliards de
galaxies. Les nouvelles technologies nous amènent de plus en plus loin dans
l'univers et par le fait même... dans le passé. Que voit-on? Encore des
milliards de galaxies. Est-ce que l'univers à une fin? Y-a-t-il eu un début?
Sommes-nous seuls dans tout cet univers? D'où venons-nous? Où allons-nous?
Voilà les vraies questions auxquelles les scientifiques essaient de répondre et
c'est ce qui fait de l'astronomie LA PLUS PASSIONNANTE DES SCIENCES.
À suivre...
Denis Bergeron
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